Le RIDDEF et un partenaire célèbrent le nouvel an avec les enfants défavorisés du centre DDE-CI

Category: Le Droit de l'enfant Publié par FranckYAO On July-04-2019 17:06:37

Le Réseau Ivoirien pour la Défense des Droits de l’Enfant et de la Femme (RIDDEF) a célébré, le 1er janvier 2018, le Nouvel An avec les enfants défavorisés du centre DDE-CI dans la commune de Yopougon. Profitant de l’occasion festive pour leur faire un important don en vivres et non vivres, grâce au soutien de son partenaire GT BANK.

Ce sont pour la plupart des pensionnaires issus de ce centre d’accueil et réinsertion des enfants victimes d’abandon, de violence et d’abus qui ont bénéficié de cette action citoyenne du RIDDEF et de son généreux partenaire GT BANK.
M.Koffi Pacôme, directeur financier, représentant le DG de cette banque a justifié l’action au profit des tout-petits car ceux-ci représentent l’avenir de la nation. Il a donné l’assurance que la banque reste disponible pour la bonne cause des enfants défavorisés du centre.
M.Koffi Pacôme, directeur financier, représentant le DG de cette banque a justifié l’action au profit des tout-petits car ceux-ci représentent l’avenir de la nation. Il a donné l’assurance que la banque reste disponible pour la bonne cause des enfants défavorisés du centre.
Quant à Emilienne Coulibaly, directrice exécutive de l’ONG Dignité et Droits pour les enfants de Côte d’Ivoire (DDE-CI) qui s’occupe du centre, elle a n’a pas manqué de remercier les donateurs pour qui elle a formé des vœux de prospérité et de réussite. « Mme Ayemou, Dieu vous bénisse ! », a-t-elle lancé à l’endroit de celle qui a permis que les enfants dudit centre connaissent la joie de vivre au début de cette année nouvelle.

Des enfants qui ont par ailleurs reçu des cadeaux et des vivres et non vivres. Le tout, d’une valeur d’environ 1 million de FCFA.

Augustin Tapé


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Chaque année, plus de 12 millions de filles dans le monde sont mariées de force avant l'âge de 18 ans. En Côte d’Ivoire, la loi fixe l’âge minimum du mariage à 18 ans pour les filles mais, une enquête du Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef) révèle qu’en 2016, plus de 4 filles sur 10 (soit 40%) ont été contraintes au mariage avant l’âge de 18 ans. Le mariage forcé et précoce de la jeune fille est une réalité. Ces filles voient alors leur droit à l’enfance et à l’éducation volé, et leurs perspectives d’avenir et d’évolution limitées. Le mariage des enfants maintient les jeunes filles dans des conditions de pauvreté et d’impuissance, de génération en génération.