Un service de qualité par des employés légalement reconnus! Des années d’expérience sans cadre formel, un taux élevé d’analphabétisme, le manque de formalisme des contrats de travail, donnent lieu à des abus de tous ordres sur ces travailleurs et travailleuses domestiques, pourtant uti

Category: Formations - Educations Publié par FranckYAO On November-18-2019 13:49:41

Un service de qualité par des employés légalement reconnus!
Des années d’expérience sans cadre formel, un taux élevé d’analphabétisme, le manque de formalisme des contrats de travail, donnent lieu à des abus de tous ordres sur ces travailleurs et travailleuses domestiques, pourtant utiles à tous. L’état des lieux fait constater que plus de 95% des travailleurs et travailleuses de ce secteur ne bénéficient pas de sécurité sociale.
Ainsi comment appréhender la question de sécurité au travail de ces travailleurs et travailleuses domestiques afin de leur garantir plus de sécurité et de bien-être ?

L’engagement du gouvernement Ivoirien à promouvoir les droits, pourrait contribuer à la mise en œuvre d’une loi qui promeut la protection sociale des travailleurs et travailleuses de ce secteur. Aussi, rendre conforme à la législation en vigueur en Côte d’Ivoire, les structures qui forment les employés de ce secteur afin de leur donner plus de légitimité. En outre, professionnaliser le travail domestique afin de donner les mêmes privilèges et droits aux travailleurs et travailleuses domestiques que les autres travailleurs des autres secteurs. Enfin favoriser l’organisation en syndicat, la catégorisation des travailleurs et travailleuses selon leur ancienneté, et se rapprocher de structures comme le Réseau Ivoirien pour la Défense des Droits de l'Enfant et de la Femme (RIDDEF), qui se veulent un porte-voix pour ceux-ci.

C’est de cette question qu’il s’est agi lors du débat public dénommé soirée politique organisé par la Friedrich-Ebert-Stiftung (FES) en partenariat avec le Réseau Ivoirien pour la Défense des Droits de l'Enfant et de la Femme (RIDDEF)


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Chaque année, plus de 12 millions de filles dans le monde sont mariées de force avant l'âge de 18 ans. En Côte d’Ivoire, la loi fixe l’âge minimum du mariage à 18 ans pour les filles mais, une enquête du Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef) révèle qu’en 2016, plus de 4 filles sur 10 (soit 40%) ont été contraintes au mariage avant l’âge de 18 ans. Le mariage forcé et précoce de la jeune fille est une réalité. Ces filles voient alors leur droit à l’enfance et à l’éducation volé, et leurs perspectives d’avenir et d’évolution limitées. Le mariage des enfants maintient les jeunes filles dans des conditions de pauvreté et d’impuissance, de génération en génération.